Quelle prévention à quel âge ?

avril 21st, 2015 par Did

Selon notre âge, nous somme plus ou moins sujets à développer certaines pathologies. Cette semaine, nous nous attardons donc sur les principaux problèmes de santé que l’on peut rencontrer dans notre vie, et comment tenter de les prévenir. Notez que les indications ci-dessous sont données à titre indicatif pour un individu « normal », sans facteurs de risques particuliers.

Entre 20 et 30 ans : à cet âge, les choses vont encore souvent assez bien. Cela se constate par une statistique simple : les principales causes de mortalité sont les accidents et…les suicides. En termes de prévention, mis à part un comportement raisonné, il n’y a pas grand-chose à faire sur le plan médical. On fera attention à être à jour avec ses vaccins, les dames feront un contrôle annuel chez leur gynécologue, notamment pour le dépistage du cancer du sein. Egalement, à titre de prévention du cancer de la peau, les personnes ayant un grand nombre de grains de beauté ou aimant s’exposer au soleil pourront effectuer une visite chez leur dermatologue.

Entre 30 et 40 ans : pas de grande différence avec les conseils ci-dessus. Durant cette période de la vie, on doit souvent concilier travail et vie de famille. Cela peut conduire à un certain stress, du surmenage…Il est donc important de se ménager un peu de temps pour soi. Au niveau médical, prudence si vous commencez le sport ou le reprenez après un long arrêt. Un examen médical (coeur, tension artérielle…) peut être utile. On peut également commencer à se soucier du diabète et du cholestérol en mesurant ses taux tous les 2 ans. Ces tests peuvent être pratiqués en pharmacie.

Entre 40 et 50 ans : parmi les importants facteurs de risque, le cancer fait sa grande apparition. Pour les dames, le dépistage gynécologique est primordial. Il devient également plus important de contrôler tension artérielle, diabète et cholestérol tous les 2 ans. On peut aussi commencer à faire contrôler sa pression intraoculaire, afin de prévenir le glaucome.

Entre 50 et 60 ans : les maladies cardiovasculaires et les cancers sont de plus en plus souvent des causes de décès. Un bilan clinique complet peut être effectué (coeur, poumons, articulations, bilan sanguin…), sans oublier les mesures déjà citées pour les 40-50 ans.

Entre 60 et 70 ans : des problèmes articulaires, de l’arthrose, peuvent apparaître. On adoptera les mêmes mesures préventives que pour les 50-60 ans.

Dès 70 ans : la vaccination contre la grippe et un contrôle régulier de la prostate peuvent être judicieux.

Bien entendu, il ne s’agit là que de mesure préventives générales. Discutez-en avec votre médecin ou votre pharmacien qui vous connaissent bien afin d’évaluer ce qui pourrait être le mieux pour vous.

Bonne semaine

Did

Il faut le fer !!!

avril 13th, 2015 par Did

Le fer est un élément vital. Il est en effet impliqué dans diverses fonction très importantes comme par exemple le transport de l’oxygène dans notre organisme. Cependant, le fer, bien que nécessaire, est mal absorbé par la muqueuse intestinale. C’est ainsi que pour couvrir nos besoins quotidiens de 1 à 2mg chez l’homme et 2 à 4mg chez la femme, les apports en fer par l’alimentation doivent être plusieurs fois supérieurs. Il nous faut donc trouver chaque jour 10 à 15mg de fer dans nos aliments, et même un peu plus chez la femme, car les menstruations représentent une perte en fer importante.

Quels sont les aliments riches en fer ? Pour cela, rendez-vous sur le lien suivant: www.check-ton-fer.ch/aliments-riches-en-fer/ Vous y trouverez une liste assez exhaustive des aliments à privilégier si vous manquez de fer.

La carence en fer est un problème fréquent puisqu’il touche 10 à 15% de la population adulte, les femmes étant plus à risque que les hommes. Si rien n’est fait pour corriger le tir, une carence peut se transformer en anémie ferriprive, qui constitue un état de carence plus grave. Cependant, un simple apport en fer par l’alimentation ou par des médicaments adaptés suffit à rétablir la situation. Parmi les catégories de personnes les plus à risque, on trouve donc les femmes en âge de procréer ou enceintes, mais également les personnes âgées qui ont tendance à mal se nourrir, les enfants en période de croissance, et les personnes pratiquant du sport de manière intensive.

Les symptômes d’une carence sont divers et variés. La fatigue et une diminution des performances physiques et intellectuelles sont des causes de consultation médicale fréquente. D’autres symptômes sont moins connus : des études récentes ont montré qu’un manque de fer pouvait être impliqué dans le syndrome des jambes sans repos. La chute des cheveux et une sensibilité accrue au froid peuvent aussi se manifester. En cas de carence plus grave (anémie ferriprive), d’autres symptômes peuvent se manifester : pâleur ou palpitations cardiaques, par exemple.

En cas de suspicion d’une carence, il est possible de procéder à une prise de sang afin de déterminer l’état des stocks de fer dans notre organisme. Si il s’avère qu’il y a un manque, la première des mesures est de rétablir une alimentation équilibrée. Ensuite, différentes préparations à base de fer sont disponibles en pharmacie : comprimés, gouttes, sirops…Plusieurs mois sont souvent nécessaires pour rétablir la situation car les stocks de fer mettent du temps à se reconstituer. Des effets secondaires principalement sous la forme de troubles gastro-intestinaux peuvent aussi survenir. En cas de carence plus prononcée, le recours aux injections de fer peut se montrer efficace avec une meilleure tolérance et des effets plus rapides. Les formes orales de fer sont souvent disponibles sans ordonnance. Cependant, il est préférable de prendre le conseil d’un professionnel (médecin ou pharmacien) avant de procéder à de l’automédication. Car un excédent de fer peut aussi être dangereux. Contrairement à la vitamine C, par exemple, le fer en excès ne s’élimine pas spontanément. Il existe donc un risque d’accumulation dans le corps pouvant aboutir à des lésions organiques. Le mieux est l’ennemi du bien. Prenez donc conseil avant de recourir à un quelconque médicament.

Bonne semaine

Did

Un peu d’homéopathie saisonnière…

avril 4th, 2015 par Did

Ah, qu’il est doux le printemps qui revient. Ses insectes, ses pollens…quelle joie pour beaucoup d’entre nous. Ne nous laissons pas abattre. Parmi les diverses possibilités qui s’offrent à nous existent quelques remèdes homéopathiques bienvenus. Petit passage en revue :

- Apis mellifica 9CH en granules : en cas de piqûre d’abeille ou de guêpe, on pourra prendre 4 granules 3 fois par jour, ce qui devrait contribuer à atténuer les symptômes.
- Ledum palustre 9CH : également sous forme de granules à laisser fondre sous la langue, Ledum palustre est efficace pour contrer les piqûres de moustiques. Posologie : 4 granules 3 fois par jour.
- Tarentula hispanica 9CH : spécifique pour les piqûres d’araignées, Tarentula se prend également à raison de 4 granules 3 fois par jour.

Pour la prévention, il est possible de prendre des doses unitaires de Caladium 9CH. En modifiant l’odeur de la peau, le Caladium va agir comme un répulsif anti-moustiques. Il vous faudra prendre 1 dose 1 fois par semaine pendant 5 semaines consécutives.

Au chapitre des allergies, il existe les préparations suivantes :

- Poumon-histamine 12CH : là encore, il s’agit de doses unitaires à prendre 1 fois par semaine pendant 5 semaines de suite, si possible avant le début de la période allergique. Cette préparation va principalement agir sur les symptômes de l’allergie tels que l’asthme et les difficultés respiratoires légères.

- Pollens 15CH : ce mélange composé des pollens d’arbres et de graminés les plus fréquents va permettre d’atténuer les symptômes de l’allergie liés à la libération de l’histamine (larmoiements, rougeur, nez qui coule, démangeaisons,…). Posologie : 1 dose par semaine durant 5 semaines. A commencer avant la saison des pollens.

- Complexe Euphrasia, Sabadilla et Allium sepa 200k : ce complexe va agir principalement sur les symptômes liés à la gorge, au nez et aux yeux. Eternuements, picotements, yeux rouges et gonflés ou encore nez qui coule. 4 granules devront être pris 2 fois par jour le temps que durent les symptômes.

Bonne fin de semaine

Did

Des psychotropes à toutes les sauces ?

mars 28th, 2015 par Did

Cette semaine, c’est vers une émission de la télévision suisse romande que nous allons faire un petit tour. En effet, l’excellent magazine de vulgarisation médicale « 36°9″ a traité cette semaine de l’utilisation, parfois inconsidérée, des médicaments psychotropes tels qu’antidépresseurs, somnifères ou anxiolytiques. Ces médicaments sont utiles dans bien des cas, mais leur utilisation tend à se généraliser de manière exagérée. Il n’est pas rare qu’un patient soit mis sous antidépresseur au premier coup de blues, ou mis sous somnifère après quelques nuits difficiles. Ce phénomène est mondial et ses causes sont multiples : pressions de l’industrie pharmaceutique, prescriptions parfois trop lourdes ou inconsidérées de la part de certains thérapeutes, mais aussi pressions de la part des patients…bref, chacun a sa part de responsabilité, avec des conséquences parfois lourdes. Car si ces médicaments ont une vraie raison d’être dans certains cas bien définis, l’expérience montre qu’on pourrait souvent s’en passer. D’autre part ,la surmédication et la polymédication à outrance représentent aujourd’hui un réel problème, voire parfois un danger, comme vous pourrez le voir ici :

http://www.rts.ch

Il ne s’agit pas ici de pointer du doigt les uns ou les autres, mais simplement d’amener un élément de réflexion à la seule question qui devrait importer : comment servir au mieux les intérêts du patient ?

Bonne fin de semaine

Did

La santé pour smartphone

mars 21st, 2015 par Did

A l’heure où les nouvelles technologies nous envahissent et parmi la multitude d’inutilités que l’on peut y trouver, voici quelques applications gratuites pour smartphone en lien avec la santé qui peuvent tout de même rendre quelques services.

- « Premiers secours par la CRS » : éditée par la Croix-Rouge-Suisse (CRS), cette application comporte les directives à appliquer en cas d’urgence. Arrêt cardiaque, crise d’épilepsie, saignements, fracture…tout y est de manière claire, concise et simple d’accès.

- « e-symptoms » : proposée par le centre d’allergies suisse, cette application permet de recenser jour après jour les troubles allergiques dont vous souffrez, puis de les envoyer par email à votre médecin afin qu’il puisse les évaluer et optimiser le traitement. L’application comporte notamment un test sous forme de questions/réponses, un bulletin pollinique et des données de pollution atmosphérique.

- « Check yourself! » : en quelques dessins et textes brefs, cette application rappelle aux femmes les bons gestes à faire pour se palper la poitrine et les aisselles afin de déceler la présence éventuelles de masses suspectes.

- « Ma grossesse » : cette application propose un suivi semaine après semaine de votre grossesse autour de l’évolution du foetus, l’alimentation et différents autres thèmes. Vous y trouverez même un contractomètre (si, si, ça existe) pour mesurer la durée et la fréquence des contractions.

Bonne fin de semaine

Did