Avoir du nez quand on choisit ses mouchoirs

avril 18th, 2014 par Did

Cela peut prêter à sourire, mais pourtant, tous les mouchoirs ne se valent pas. C’est ce que révèlent des tests effectués sur différentes marques très courantes de mouchoirs en papier. Ceux-ci ont été analysés et comparés selon des critères de résistance, texture, qualité de l’absorption, poussières émises lorsqu’on les utilise et comportement lorsqu’on les oublie dans la machine à laver. L’émission de poussières peut avoir un effet irritant sur les voies respiratoires et c’est pourquoi ce critère a été pris en compte lors du test. Point positif, tous les mouchoirs testés se sont révélés d’une qualité satisfaisante. Cependant, certains sortent du lot. Ainsi, les Kleenex Balsam et les Tempo, deux marques que l’on trouve fréquemment en pharmacie, arrivent dans le trio de tête. A titre de comparaison, les Kleenex émettent moins de poussières et sont jugés plus doux que leurs concurrents. Les Tempo, eux, présentent une meilleure qualité d’absorption et font moins de dégâts si pas malheur vous les oubliez dans vos poches au moment de laver votre linge. En outre, ces deux marquent sont certifiées pour une gestion durables des forêts.

Bonne fin de semaine

Did

Lorsque les chauves sourient

avril 11th, 2014 par Did

D’accord, elle est facile. Toujours est-il, que les problèmes de calvitie pourraient avoir trouvé une solution définitive. Des chercheurs anglais et américains sont en effet parvenus à faire pousser des cheveux en laboratoire. De nombreuses tentatives avaient jusqu’alors été tentées sans succès. Cette fois, en utilisant une surface composée de minuscules sphères de gélatine comme support pour les follicules pileux, les chercheurs ont frappé juste. Sur de telles structures, des cheveux ont enfin poussé. Ces travaux pourraient permettre d’ici quelques années de créer de véritables chevelures pouvant ensuite être implantées sur des crânes dégarnis. Dans le même ordre d’idées, des personnes brûlées pourraient voir leur peau retrouver un aspect plus naturel.

Bonne fin de semaine

Did

Quand la médecine ose l’hypnose

avril 4th, 2014 par Did

"Regardez-moi dans les yeux..."Cette semaine, nous nous faisons le relais de l’excellente émission « 36.9° » de la télévision suisse romande. L’hypnose médicale est à l’ordre du jour dans un reportage passionnant où l’on découvre ses vertus thérapeutiques. Si la médecine se montre encore souvent réticente, les barrières commencent petit à petit à tomber. Avec des résultats parfois remarquables, puisque l’on voit certaines interventions chirurgicales se faire sous hypnose, alors qu’elles nécessitent normalement une anesthésie totale. Dans ce reportage d’une trentaine de minutes, on peut aussi voir à quel point l’hypnose peut être d’un grand soutient dans la gestion de la douleur. De quoi faire tomber certains a priori.

C’est ici : http://www.rts.ch/emissions/36-9/5697626-ils-murmurent-a-l-oreille-des-patients.html

Bonne fin de semaine

Did

Baclofène : un relaxant musculaire pour traiter la dépendance à l’alcool

mars 28th, 2014 par Did

En France, l’agence nationale de sécurité du médicament a récemment autorisé l’utilisation du baclofène dans le cadre du traitement de la dépendance à l’alcool. Cette molécule est connue et utilisée depuis longtemps comme relaxant musculaire notamment dans le cadre de maladies provoquant des spasmes musculaires douloureux (sclérose en plaques, paraplégie…). Cependant, certains spécialistes du sevrage alcoolique la prescrivent depuis déjà longtemps hors du cadre de ses indications officielles et à des doses souvent supérieures. Les résultats obtenus étant satisfaisants (on observe une réduction importante de la consommation d’alcool chez le patient, voire un arrêt total), la France a décidé de légaliser cette indication thérapeutique, tout en l’encadrant de manière très stricte. Ainsi, le médecin prescripteur est tenu de respecter certaines obligations. Notamment, le traitement par le baclofène ne doit être utilisé qu’en dernier recours et uniquement chez des personnes gravement dépendantes. D’autre part, un suivi psycho-social doit être effectué en parallèle. Enfin, les doses prescrites sont sévèrement encadrées.

En Suisse, la prescription du baclofène dans le traitement de l’alcoolisme se pratique également, bien qu’elle ne soit toujours pas légale. Sur le lien ci-dessous, une courte vidéo extraite de l’émission « Mise au point » (RTS) enregistrée en mai 2012. Un alcoologue nous explique, d’après son expérience du terrain, le bien-fondé de telles prescriptions.

http://www.rts.ch/video/emissions/mise-au-point/4007968-prescription-de-baclofene-aux-patients-alcooliques-l-alcoologue-pascal-gache-s-explique.html

Bonne fin de semaine

Did

Un traitement chirurgical de l’hypertension

mars 21st, 2014 par Did

Un cathéter est introduit dans l'artère rénale...

On a déjà parlé ici des moyens pour traiter l’hypertension (voir le billet du 25 janvier 2013 à ce sujet) : adaptation du mode de vie et si nécessaire, prise de médicaments…La plupart du temps, les résultats sont très satisfaisants. Pourtant, il arrive que l’on n’obtienne pas les effets escomptés. Dans ce cas, il est possible d’avoir recours à la chirurgie. Ainsi, en Suisse, les hôpitaux universitaires de Genève pratiquent la dénervation des artères rénales. Derrière cette curieuse dénomination se cache un procédé finalement assez simple. Le rein est un organe impliqué dans le contrôle de la tension artérielle via la production de rénine, puis d’aldostérone. Cette dernière participe à une hausse de la tension. En éliminant les fibres nerveuses présentes autour des artères rénales, on empêche le rein de jouer son rôle dans l’augmentation de la tension. Cette intervention chirurgicale ne nécessite qu’une anesthésie locale et dure environ 45 minutes. Un cathéter est introduit dans l’artère rénale et on y applique un courant électrique de faible intensité qui va brûler les fibres nerveuses et les désactiver. En deux ans, une quinzaine de patients ont pu bénéficier de cette prise en charge avec des résultats convaincants : une tension mieux contrôlée et parfois, des traitements médicamenteux allégés.

Comme on l’a dit, cette thérapie reste réservée aux patients chez qui les traitements médicamenteux ne sont pas suffisamment efficaces. Une sélection rigoureuse par les médecins concernés est effectuée afin de déterminer quel patient pourra y avoir accès.

Bonne fin de semaine

Did