La grippe est là

février 5th, 2016 par Did

Comme chaque année à pareille époque, la grippe fait son grand retour. Cette maladie très contagieuse est causée par le virus de l’influenza. Celui-ci subit des mutations d’une année à l’autre. De ce fait, notre système immunitaire n’est pas capable de le reconnaître et il est donc possible d’attraper la grippe plusieurs années de suite. Or, cette maladie n’est pas anodine. La VRAIE grippe n’a rien à voir avec un simple rhume ou un banal refroidissement. Certes, ses symptômes peuvent être similaires, mais le début de la maladie est souvent violent. La fièvre survient de manière brutale, avec douleurs musculaires, mal de tête, rhume et toux. Au plus fort de la maladie, on ne peut souvent pas faire autrement que rester coucher…en attendant une amélioration. La plupart du temps, heureusement, on se relève d’une grippe sans trop de problèmes. Cependant, certaines catégories de patients sont plus à risque de développer des complications : on pense principalement aux personnes dont le système immunitaire est affaibli, le femmes enceintes ou les personnes âgées. Rien qu’en Suisse, environ 5000 hospitalisations par an sont causée par la grippe et on peut dénombrer jusqu’à 1500 décès. C’est pourquoi, la vaccination est recommandée, notamment chez les personnes de plus de 65 ans. Bien qu’elle ne confère pas une protection à 100%, la vaccination est bien tolérée et permet de diminuer la mortalité due à cette maladie. Chez les enfants, la vaccination est possible dès l’âge de 6 mois, mais n’est réservée que dans des cas bien spécifiques, par exemple si l’enfant souffre d’une autre maladie grave. La vaccination se fait en générale vers la mi-octobre/mi-novembre et protège pour 6 mois. Il faut compter 15 à 20 jours pour que le vaccin devienne pleinement efficace. Pour cette année, il est donc déjà trop tard.

La grippe étant une maladie virale, les médicaments ne vont permettre d’agir que sur le confort du patient. Le paracétamol reste le remède de choix en cas de fièvre. L’ibuprofène peut aussi être utilisé avec efficacité, mais il présente d’avantage d’effets secondaires et ne devrait pas être utilisé dans tous les cas. Rappelons cependant que la fièvre est un moyen que le corps utilise pour combattre la maladie. Il n’est donc pas forcément nécessaire de la faire baisser absolument, sauf bien évidemment lorsqu’elle monte au-delà de certaines limites ou que le patient se sent particulièrement inconfortable. Boire suffisamment – on ne le dira jamais assez – est également un bon remède simple à mettre en oeuvre. Cela va éviter la déshydratation causée par la fièvre et permettre une meilleure élimination du virus. Enfin, au chapitre de la prévention, on pensera à se laver régulièrement les mains au savon.

Bonne fin de semaine

Did

Plein le dos des lombalgies !

janvier 29th, 2016 par Did

Il existe différentes sortes de maux de dos. Parmi celles-ci, la lombalgie est la plus fréquente. Elle correspond à des douleurs dans le bas du dos au niveau des lombaires. On parle facilement de « tour de rein » ou de « lumbago ». La douleur, parfois soudaine et fulgurante, fait souvent que l’on a tendance à réduire notre mobilité au minimum, voire à rester au lit. Or, une immobilité totale n’est pas recommandée par les spécialistes. Il faudrait continuer à bouger le plus possible, en tenant compte évidemment des signaux que notre corps nous envoie : rester mobile en fonction de la douleur que l’on ressent devrait être la règle générale. Ainsi, si l’exercice ou les mouvements effectués impliquent une douleur telle que l’on doive se reposer ensuite, c’est que l’on a trop forcé.

Les lombalgies sont de plusieurs sortes :

- Elles sont spécifiques lorsqu’elles sont causées par une maladie bien déterminée telle que tumeur, fracture, maladie inflammatoire ou infection d’un disque intervertébral. Elles sont donc rares et leur cause peut être déterminée par le recours à une IRM (imagerie par résonance magnétique).

- Elles sont neurologiques si elles proviennent d’un rétrécissement du canal lombaire, ou plus fréquemment d’une hernie discale. Une intervention chirurgicale est parfois nécessaire.

- Enfin, les lombalgies communes sont les plus fréquentes (environ trois quart des cas). Elles apparaissent par exemple suite à une position assise prolongée ou un mauvais mouvement. La consultation médicale est rarement nécessaire, sauf dans des cas chroniques ou si la qualité de vie s’en trouve durablement altérée. Le manque d’exercice ou l’obésité sont des facteurs de risque. Néanmoins, la plupart du temps, la lombalgie aiguë, celle qui vous bloque d’un coup, apparaît sans raison évidente. Dans ce cas, l’utilisation d’antidouleurs et d’anti-inflammatoires comme l’ibuprofène pendant quelques jours est recommandée (sauf contre-indication spécifique). Le recours à la physiothérapie ou à l’ostéopathie peut également être indiqué. A noter qu’en prévention, une visite régulière chez l’ostéopathe peut vous aider à maintenir un dos en bonne santé.

Bonne fin de semaine

Did

Des couches à tous prix !

janvier 22nd, 2016 par Did

On remarque d’importantes différences de prix et de qualité selon les marques. Or, comme on va le voir, la qualité d’une couche, justement, n’est pas forcément proportionnelle à son prix. L’Institut Ipi de Stuttgart est spécialisé dans les tests de performance de produits de consommation courante. Il a donc été testé 12 couches différentes de marques courantes que l’on peut trouver en grandes surfaces. Les critères retenus étaient la rapidité d’absorption ainsi que la capacité d’absorption et de rétention de la couche. En parallèle des tests pratiques ont été réalisés par des parents volontaires sur leurs enfants : facilité d’utilisation, étanchéité, tolérance cutané et capacités d’absorption faisaient partie des critères de sélection.

Résultat encourageant, tous les produits étudiés ont passé le test avec succès. Neuf d’entre eux ont obtenu des résultats considérés comme bons, tandis que les couches M-Budget (Migros) et Prix Garantie (Coop) ferment la marche avec des résultats jugés seulement « satisfaisants ». En cause, une capacité d’absorption des M-Budget insuffisante et la présence de fuites avec les couches Prix Garantie. Le meilleur produit testé est aussi, et de loin, le plus cher : il s’agit des Pampers Premium Protection Active Fit. Ils ont obtenu les meilleurs scores en réel et en laboratoire. Malheureusement, leur prix peut constituer un frein pour certaines bourses. Au final, le meilleur rapport qualité/prix revient aux couches MyLove que l’on peut trouver chez Aldi. Les résultats obtenus aux tests pratiques sont quasiment identiques aux Pampers cités plus haut, mais pour un prix trois fois moindre. Ce sont d’ailleurs les couches les moins chères parmi celles testées.

Mais il est encore possible de faire moins cher. Pour ceux qui en ont le courage (et il en faut), l’alternative aux couches jetable existe. Il s’agit des couches lavable que l’on peut réutiliser autant de fois que nécessaire. En sachant que les couches doivent être changées en moyenne 6 fois par jour durant les 24 premiers mois de vie, un stock de 20 couches lavable permet de s’en sortir à prix vraiment réduit. Sans compter les bienfaits pour l’environnement puisque c’est tout ça de moins à jeter à la poubelle. Par contre, il faudra accepter les lessives supplémentaires. Voici un lien pour en savoir plus : http://lescoucheslavables.ch/page2_mode_demploi.html

Bonne fin de semaine

Did

Du bon usage de l’homéopathie

janvier 13th, 2016 par Did

Cette semaine, quelques petites astuces à connaître pour une meilleure efficacité de vos remèdes homéopathiques.

Règle N°1 : on ne touche pas avec les doigts. Eh oui, quelque soit la forme du traitement (granules, gouttes…), il ne devrait jamais être touché avec les doigts sous peine de perdre son efficacité. Vous l’avez d’ailleurs sans doute remarqué, les granules sont fournis dans des tubes spéciaux permettant le dosage et la prise sans contact direct avec les mains.

Règle N°2 : on n’utilise pas de cuillère en métal. Pour la même raison que plus haut.

Règle N°3 : on évite la proximité des champs électromagnétiques. L’homéopathie n’aime pas votre smartphone. Elle n’aime pas non plus le wifi. Evidemment, il devient difficile d’éviter tout ça, à moins de vivre au sommet de l’Annapurna. On évitera donc simplement de coller ses granules contre le téléphone portable ou contre l’émetteur wifi. Par rapport au wifi, le top est de conserver une distance égale ou supérieure à 2 mètres. C’est d’ailleurs valable pour votre santé en général.

Règle N°4 : on évite la menthe. Evitez l’usage rapproché de menthe (thé, chewing-gums, dentifrices…) et d’homéopathie. Là encore, il y a un risque que le remède soit désactivé.

Règle N°5 : on évite de boire ou manger durant les 30 minutes précédant ET suivant la prise du médicament.

En suivant ces règles (pas si contraignantes que ça, quand on y regarde bien), vous mettrez toutes les chances de succès de votre côté.

Bonne semaine

Did

Substances anti-âge

janvier 5th, 2016 par Did

Qui n’a pas envie de conserver une bonne santé le plus longtemps possible. Au-delà des mesures d’hygiène de base dont on a maintes fois parlé dans ce blog (bouger suffisamment, éviter la cigarette, manger sainement…), certains d’entre nous souhaitent également retarder les effets du vieillissement sur leur apparence physique. Dans ce domaine, la recherche scientifique a bien progressé ces dernières années. Certaines substances naturelles présentent un réel effet sur les signes extérieurs du vieillissement tels que les rides ou les taches brunes. Petit tour d’horizon parmi les molécules les plus utilisées dans les produits de soin.

- Coenzyme Q10 : grand pourvoyeur de l’énergie qui fait fonctionner nos cellules, le Coenzyme Q10 présente également des propriétés anti-oxydantes et antirides. C’est aussi un excellent protecteur des membranes cellulaires. Présent à l’état naturel dans notre organisme, sa production diminue rapidement dès l’âge de 30-35 ans.

- L’hydrolysat de collagène : il nous permet de fabriquer le collagène contenu en quantités importantes dans notre peau, nos cartilages, nos tendons….L’hydrolysat de collagène permet d’améliorer l’élasticité de la peau ainsi que son hydratation. De fait, on assiste à une diminution des rides. Certaines études articulent des chiffres de 30% d’amélioration sur ces facteurs…même si ce genre de chiffres doit être manié avec précaution.

- Les Omégas 3 et les phospholipides de l’huile de krill : notre alimentation moderne est déséquilibrée en terme d’omégas. En effet, nous consommons d’une manière générale trop d’omégas 6 par rapport aux omégas 3. Or, les omégas 3 jouent un rôle important dans les processus de mémorisation et de gestion du stress. Ces acides gras sont particulièrement présents dans les huiles de poisson. D’autres lipides issus de l’huile de krill présentent des propriétés semblables et agissent aussi sur l’élasticité cellulaire et les taux de cholestérol.

- L’astaxanthine : cet antioxydant permet d’améliorer un certain nombre de paramètres aussi bien internes qu’externes. Extraite d’une micro-algue, elle améliore(rait) la performance musculaire et la résistance à la fatigue, mais réduirait aussi les rides et les taches causées par le vieillissement.

- La vitamine D3 : primordiale notamment dans la genèse de l’os, cette vitamine est également impliquée dans certains processus musculaires et nerveux. Des taux sanguins suffisants permettent de réduire certains risques de maladies liées au vieillissement.

Toutes ces substances ont fait, font et feront encore l’objet de recherches poussées. Car le marché de l’anti-âge est en plein essor et l’industrie pharmaceutique ne s’y trompe pas. Si un certains nombre de compléments alimentaires ont des effets discutables, d’autres molécules montrent une vraie action. C’est le cas de celles que l’on a citées ici, et qui présentent l’avantage d’être des constituants naturels de notre organisme.

Bonne semaine

Did