L’intolérance au lactose

mai 22nd, 2015 par Did

Le lactose est un composant du lait maternel. Alors que le nourrisson est capable de le digérer sans inconvénients, il se peut qu’en grandissant, il perde cette capacité. On parle souvent d’allergie, mais il serait plus juste de parler d’INTOLERANCE. En réalité, ce phénomène n’a rien d’anormal. De récentes études sur le plan génétique montrent que le fait de tolérer le lactose est un phénomène relativement récent dans l’histoire des hommes. Une mutation génétique est apparue chez les peuples à tradition pastorale tels que les Européens ou les Massaïs en Afrique. Les asiatiques, chez qui cette mutation n’est pas intervenue, restent à peu près tous intolérants au lactose, tandis qu’en Europe, cela ne touche « que » 5 à 15% des adultes. Il est d’ailleurs notable de constater que certains peuples d’Asie comme les Japonais qui ne consomment quasiment pas de produits laitiers ne sont pas plus sujets aux fractures que les autres. Cela peut s’expliquer par le fait qu’ils consomment beaucoup de poisson avec les arêtes, ce qui leur fournit le calcium nécessaire.

En soi, l’intolérance au lactose n’est pas dangereuse, mais elle entraîne certains troubles tels que crampes abdominales, flatulences ou diarrhée. Le lactose ne peut en effet pas être digéré normalement par manque d’une enzyme chargée de le dégrader et que l’on nomme « lactase ». Les symptômes de l’intolérance seront donc d’intensités diverses selon les personnes, en fonction du manque de lactase, variable d’un individu à l’autre, et aussi bien entendu, en fonction de la quantité de lactose ingérée.

Plus rare, l’allergie aux protéines du lait de vache est par contre une maladie plus grave. Elle peut survenir chez le nourrisson déjà et peut entraîner des diarrhées avec présence de sang dans les selles, ainsi que de sérieuses réactions allergiques. Dans ce cas, ce n’est pas une enzyme qui est incriminée, mais bel et bien le système immunitaire du patient. De tels symptômes doivent évidemment vous inciter à consulter un pédiatre afin qu’il en détermine la cause.

Lorsqu’une intolérance au lactose est diagnostiquée, on devra simplement modifier son alimentation en diminuant l’apport en produits laitiers. Il existe en pharmacie des comprimés disponibles sans ordonnance que l’on peut prendre avant un repas contenant du lactose et qui permettent sa digestion. Ces comprimés contiennent tout simplement l’enzyme déficiente : la lactase.

Bonne fin de semaine

Did

De l’ortie pour les cheveux gras

mai 15th, 2015 par Did

L’hyperséborrhée est provoqué par un dérèglement au niveau des glandes sébacées du cuir chevelu. Ces dernières sont responsables de la production du sébum, ce film lipidique permettant de graisser la peau et de la préserver ainsi du dessèchement. Le sébum est donc nécessaire, mais lorsqu’il est produit en trop grandes quantités, cela peut entraîner des soucis comme par exemple l’acné ou des cheveux trop gras. Le premier réflexe est souvent le mauvais, dans le cas présent : on va se laver les cheveux de manière plus fréquente, mais cela n’aura pour conséquence que d’aggraver le problème. Le cuir chevelu réagit au lavage en produisant d’autant plus de sébum et un cercle vicieux s’installe. La première mesure à mettre en place est donc de réduire la fréquence des lavages et utiliser également un shampoing approprié. C’est là que les vertus de l’ortie deviennent intéressantes. Cette plante entre dans la composition de nombreuses préparations capillaires pour ses propriétés sébo-régulatrices. Plus largement, les shampoings à privilégier en cas de cheveux gras devraient posséder un pH neutre et être suffisamment doux afin de préserver au mieux la couche de sébum. Lavez les cheveux brièvement en massant doucement, puis rincez abondamment à l’eau. Comme on l’a dit, laissez passer quelques jours entre chaque lavage. Si entre temps vos cheveux redeviennent gras à la vitesse de l’éclair, le shampoing sec est une solution qui permet d’absorber l’excès de sébum par simple application. Là encore, l’extrait d’ortie – provenant de ses racines – est un composant à privilégier.

Bonne fin de semaine

Did

L’incontinence urinaire

mai 8th, 2015 par Did

L’incontinence consiste en une difficulté à retenir l’évacuation de l’urine par la vessie. On peut aussi parler de fuite urinaire. On peut vite se sentir mal à l’aise ou gêné si le problème arrive à un moment inopportun. Cependant, il faut savoir que cette pathologie n’est pas rare. Elle touche jusqu’à un quart des femmes et un homme sur 10, et cela à tout âge. Même si il est vrai que ce problème a tendance à s’accroître avec le vieillissement, des hommes et des femmes encore jeunes peuvent aussi être touchés. L’incontinence peut être d’origine congénitale, mais peut aussi apparaître suite par exemple à un accouchement ou une opération de la prostate. Plus fréquente chez la femme – souvent à cause de l’accouchement – l’incontinence urinaire se manifeste souvent durant un effort physique : soulever une charge, courir, sauter ou simplement rire ou tousser peuvent provoquer de petites fuites de liquide. Chez l’homme, on l’a dit, c’est souvent la prostate qui est en cause. Avec l’âge, cette glande tend à grossir et peut causer des problèmes sur la qualité de l’évacuation du liquide urinaire. D’autres fois, la prostate n’y est pour rien et du liquide continue à s’écouler après avoir uriné…Les enfants également peuvent être touchés par des problèmes de fuites urinaires. C’est même une cause fréquente de consultation chez le pédiatre.

Quelque soit la cause de l’incontinence, différentes solutions existent

- Utilisation de lingettes protectrices adaptées : n’hésitez pas à vous faire conseiller par votre pharmacie car toutes les protections ne conviennent pas à ce genre de problème.

- Il est possible de pratiquer certains exercices de rééducation au niveau de la vessie et du périnée.

- Des traitements médicamenteux existent également sur prescription médicale.

- Enfin, dans certains cas, la chirurgie peut être une solution.

Bonne fin de semaine

Did

Quelques trucs à connaître pour une bouche en bonne santé

avril 30th, 2015 par Did

Le saviez-vous ? De plus en plus d’études tendent à démontrer qu’une bonne hygiène bucco-dentaire a un impact direct sur notre santé en général. Dans la bouche, nombre de bactéries élisent domicile. Bien qu’elles soient nécessaire pour commencer la dégradation des aliments, certaines d’entre elles peuvent avoir la mauvaise idée de migrer dans notre système sanguin. C’est ainsi qu’elles peuvent contribuer à provoquer certaines maladies cardio-vasculaires ou même des maladies comme le diabète.

Comment conserver une bouche en parfaite santé ? C’est ce que nous allons voir maintenant.

Tout d’abord, il faut savoir que le brossage des dents est nécessaire mais pas suffisant. En effet, la brosse, même électrique, ne parvient pas à enlever correctement la plaque dentaire dans les espaces interdentaires. Pour cela, le fil de soie ou les petites brossettes sont vos alliés les plus précieux. Cela permettra d’éviter notamment une inflammation des gencives. Si vous avez plutôt les dents serrées, préférez le fil dentaire. Au contraire, si vos dents sont plus espacées, la brossette peut être la meilleure solution. Revenons à l’inflammation de la gencive. Aussi appelée « gingivite », cette dernière se manifeste souvent par des saignements et cela doit vous alerter, car si on laisse la situation dégénérer, la gingivite peut alors se transformer en parodontite. Cette dernière, plus grave, va provoquer le déchaussement de la dent et attaquer sa structure de soutien.

En plus d’un brossage régulier et de l’usage journalier du fil dentaire, une visite chez l’hygiéniste est recommandée au moins une fois par an. Même si l’on respecte scrupuleusement les mesures d’hygiène ci-dessus, il est difficile de venir à bout du tartre sans passer de temps à autres chez le dentiste. Une visite une fois par année semble un rythme raisonnable et permettra de prévenir plutôt que guérir.

Bonne fin de semaine

Did

Quelle prévention à quel âge ?

avril 21st, 2015 par Did

Selon notre âge, nous somme plus ou moins sujets à développer certaines pathologies. Cette semaine, nous nous attardons donc sur les principaux problèmes de santé que l’on peut rencontrer dans notre vie, et comment tenter de les prévenir. Notez que les indications ci-dessous sont données à titre indicatif pour un individu « normal », sans facteurs de risques particuliers.

Entre 20 et 30 ans : à cet âge, les choses vont encore souvent assez bien. Cela se constate par une statistique simple : les principales causes de mortalité sont les accidents et…les suicides. En termes de prévention, mis à part un comportement raisonné, il n’y a pas grand-chose à faire sur le plan médical. On fera attention à être à jour avec ses vaccins, les dames feront un contrôle annuel chez leur gynécologue, notamment pour le dépistage du cancer du sein. Egalement, à titre de prévention du cancer de la peau, les personnes ayant un grand nombre de grains de beauté ou aimant s’exposer au soleil pourront effectuer une visite chez leur dermatologue.

Entre 30 et 40 ans : pas de grande différence avec les conseils ci-dessus. Durant cette période de la vie, on doit souvent concilier travail et vie de famille. Cela peut conduire à un certain stress, du surmenage…Il est donc important de se ménager un peu de temps pour soi. Au niveau médical, prudence si vous commencez le sport ou le reprenez après un long arrêt. Un examen médical (coeur, tension artérielle…) peut être utile. On peut également commencer à se soucier du diabète et du cholestérol en mesurant ses taux tous les 2 ans. Ces tests peuvent être pratiqués en pharmacie.

Entre 40 et 50 ans : parmi les importants facteurs de risque, le cancer fait sa grande apparition. Pour les dames, le dépistage gynécologique est primordial. Il devient également plus important de contrôler tension artérielle, diabète et cholestérol tous les 2 ans. On peut aussi commencer à faire contrôler sa pression intraoculaire, afin de prévenir le glaucome.

Entre 50 et 60 ans : les maladies cardiovasculaires et les cancers sont de plus en plus souvent des causes de décès. Un bilan clinique complet peut être effectué (coeur, poumons, articulations, bilan sanguin…), sans oublier les mesures déjà citées pour les 40-50 ans.

Entre 60 et 70 ans : des problèmes articulaires, de l’arthrose, peuvent apparaître. On adoptera les mêmes mesures préventives que pour les 50-60 ans.

Dès 70 ans : la vaccination contre la grippe et un contrôle régulier de la prostate peuvent être judicieux.

Bien entendu, il ne s’agit là que de mesure préventives générales. Discutez-en avec votre médecin ou votre pharmacien qui vous connaissent bien afin d’évaluer ce qui pourrait être le mieux pour vous.

Bonne semaine

Did